Balance

Blessés pour la France,
Blessés par la France

Au service de la France,
GRANDEUR et MISÈRE
de nos blessés

CONCLUSION

Nous avons essayé de couvrir, par cette étude, presque tous les sujets qui paraissent devoir susciter des actions immédiates ou à plus long terme, en vérifiant le plus et le mieux possible la fiabilité du propos, opération complexe notamment en raison des difficultés d’accès à la jurisprudence.

Nous avons attaché une grande importance aux annexes auxquelles on pourra se reporter, pour approfondissement ou meilleure illustration, en espérant que leur volume, délibérément important, confortera la pertinence du propos.

Cet important travail a permis, hélas, de vérifier quasiment toutes nos « intuitions » et renforcé notre conviction qu’il faut, absolument, redonner « force et vigueur » au Droit à Réparation, qui, s’il ne se situe plus dans le contexte des conflits qui l’ont fait naître, reste, néanmoins, l’expression du devoir de solidarité nationale, sans lequel aucune armée de qualité ne peut perdurer.

Au terme de cette étude, nous souhaitons insister fermement sur l’idée que le Droit à Réparation, qui est « Dette de la Nation », devrait produire intérêts, plutôt qu’être traité à la manière d’une variable d’ajustement budgétaire.

Espérant que le désarroi grandissant de nos blessés, dont le douloureux constat est à l’origine de la présente étude, incitera les autorités destinataires à donner une suite favorable et rapide à nos trente propositions, nous suivrons attentivement le sort qui leur sera réservé et en nous tenant à la disposition de ces autorités pour toute précision qui leur serait utile pour promouvoir les changements et évolutions attendus.